L’ANTIQUITÉ

Première
forme de jupe découvert environ – 700 ans av JC en mésopotamie chez les
assyriens. Cette jupe longue et
droite, était portée par les hommes et les femmes.
Babel, l’habillement préféré des rois était une jupe
portefeuille.
Linéaire,
amincissante, à taille haute soutenue par une bretelle diagonale drapée.
La reine de
Suse, la porte depuis plus trois mille ans, sur cette
statue en bronze.
Darius préfère se faire voire à Persépolis assis sur de hauts
trônes et portant une
jupe longue jusqu’aux chevilles,
coupée comme un paréo.
En l’an 1500 avant J.C., le plissé fait son
apparition en Égypte. Les femmes s’en feront de longues jupes, les hommes des
« mini » à pétales.

On dit qu’au temps d’Homère, les
guerriers grecs et troyens
laissaient dépasser de leur cuirasse
une jupe très courte appelée chiton.
Les femmes et les reines des
barbares bretons et calédoniens qui peuplaient la Grande Bretagne au temps de
l’ « occupation » romaine portaient sous leur tunique, des jupes
tissées à rayures horizontales.
Les temps
modernes et la révolution
Paysanne lombarde de la fin du XIVe siècle
Le XIXe
siècle
Jupes à cages
À l’époque baroque, la jupe devient encore plus riche
et plus pompeuse.
Le sport donne un coup de ciseaux à
l’ourlet des jupes. L’on entrevoit les pieds et c’est un tollé général des
moralistes et des bien-pensants qui voient là la corruption et la fin du monde
civilisé. L’ourlet qui devait s’étaler sur le sol disparaît non seulement pour
le sport mais aussi dans la vie quotidienne.
Le style art nouveau
jupes qui enlacent les jambes avec
des mouvements voluptueux et des frous-frous.
Des volants de velours, de satin, du
même tissu que la jupe mis en diagonale, des
incrustations de tresses, de rubans,
de galons, de petits cordons de soie, de
passementerie, de bandes de tissu
plissé très serré et très fin, se condensent dans la
partie inférieure de la jupe, au-dessous
du genou.
En 1911, apparition de la « scandaleuse, vulgaire » jupe culotte.
1912-1916 : La Russie
devient à la mode, les jupes tuyaux qui apparaissent sous de longues tuniques cintrées
aux jambes.
À la veille de la guerre, les jupes sont plus courtes, elles arrivent toujours à la cheville, mais l’entrave a disparu et le pas s’est allongé.
Pendant la guerre, les femmes
partent aux usines.
Jupes à godet, qui arrivent
au niveau de la cheville, les ourlets remontent de 10 cm.
- En 1919, la ligne des jupes s’affine du point de vue technique et fonctionnel. Les femmes ont l’air décontracté carrément les mains dans les poches.
La jupe présente de
nombreux avantages du point de vue de la confection et de l’emploi.
La jupe plus le corsage a
tout de suite beaucoup de succès et uniformisant pour la première fois dans
l’histoire du costume, toute les classes sociales.
À la fin de l’an 1918 :
Nouvelle ligne évasée, de plus, la révolution de la jupe raccourcie est achevée.
En 1920 Coco Chanel révolutionne les
ensembles. Les jupes sont droites, porte-feuilles et au-dessus du genou.
La femme des années 31-32 aime les jupes chefs-d’œuvre de la haute couture. Pour la première fois dans l’histoire de la mode on découvre qu’une belle jupe habille autant sinon plus qu’une belle robe.
En 1932 jean Patou décrète que la nouvelle longueur idéale
pour les jupes du matin et de l’après-midi est à mi-mollet.
En 1930 la jupe doit
être blanche la couleur blanche qui nécessite beaucoup d’entretien revient à la
mode, à chaque fois que les femmes sont exclues du monde du travail.
Les unifpormes féminins imposés par la mode fachiste prévoit
pour les Giovanni et pour les piccole italiene une jupe noire à plis de 5 à 8
cm.
En 1935 et 1938, la
bourgeoisie découvre la plage. La longue jupe de
coton rayée pleine de charme et de séduction doit être assortie au tissu du
maillot deux pièces, c’est le vêtement le plus élégant sur les plages à la mode
En 1938, la deuxième guerre mondiale est proche et la jupe adopte des formes et des attitudes moins doucereuses.
En 1938, la deuxième guerre
mondiale est proche et la jupe adopte des formes et des attitudes moins
doucereuses.
Les jupes dés le début de la
guerre se simplifient , raccourcissent, éliminent les super-structures et les
coupes compliquées parce qu’elles sont, c’est bien connu, intimmement liées à
la condition de la femme, qui remplace l’homme par amour ou par force.
12 février 1947, c’est le choc :
Christian Dior, les lignes corolles et en huit remplacées plus tard par
l’expression new look présentent
des jupes finissant à 30 cm du sol.
1949 :
précurseur de la mini-jupe, le jupes en toile fantaisie, droite ou plissée.
1950 : les jupes sont larges et serrées à la taille.
Les années 60 voient naître une révolution : la
mini-jupe, au-dessus du genou, permettant d’affirmer sa féminité.
Dans les années 70, commence de réelles démarches créatives
autour de la jupe. Par exemple ici l’inspiration préhistorique.
Avec l’influence du courant hippie
on remarque au cours des années 70, un retour aux jupes longues, aux
connotations bohémiennes dans une évolution fantaisiste ou rétro.
Jean-paul gaultier fait partie des créateurs fards des
années 80, expérimentant des jupes toujours plus loufouques, originales et
clinquantes.
Les années 80 ouvrent le champs de tous les possibles, dés
lors la diversité dans la créativité est sans fin. La jupe a terminé de faire
sa révolution. Elle peut désormais tout se permettre
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire